La Cour Statue Que Les Impacts ClimatiqueS Non QuantifiableS Ne Sont Pas SuffisantS Pour Annuler L’Approbation Du ProjetDans un récent décision, la Cour fédérale a rejeté une tentative d’organisations non gouvernementales (ONG) d’annuler l’approbation ministérielle d’un important projet pétrolier et gazier extracôtier. Les ONG ont fait valoir que le ministre n’avait pas tenu compte des émissions en aval et des risques liés au transport maritime dans l’approbation du projet. Cette affaire est un autre exemple d’ONG qui utilisent le processus judiciaire pour faire avancer les préoccupations concernant le changement climatique. La décision démontre que les tribunaux peuvent s’en remettre à l’approbation des projets lorsque les répercussions en aval ne sont pas des considérations primordiales dans l’octroi de l’approbation. BackgroundLe projet comprend un site de production pétrolière situé à 500 kilomètres au large de la côte de St. John’s, à Terre-Neuve-et-Labrador. La portée du projet comprend également le déchargement du pétrole brut vers des pétroliers dans une zone de projet désignée. On estime que 300 millions de barils de pétrole brut sont disponibles pour la récupération sur une durée de vie opérationnelle d’environ 30 ans. Deux ONG environnementales, la Sierra Club Canada Foundation et Équiterre, ont contesté une décision de la ministre de l’Environnement et du Changement climatique selon laquelle le projet n’est pas susceptible d’entraîner des effets environnementaux importants en vertu de l’article 5 de la Loi canadienne sur l’évaluation environnementale (2012), LS 2012, ch. 19. Les ONG ont fait valoir que les émissions de gaz à effet de serre (GES) en aval et les risques liés au transport maritime (comme les déversements d’hydrocarbures) sont des conséquences inévitables du projet, et que le ministre n’en a pas tenu compte. La Cour a rejeté cet argument, concluant que le pétrole produit à partir du projet peut être utilisé par une catégorie indéterminée de parties et d’objectifs, et que les émissions qui en résultent ne seraient pas quantifiables. La Cour a jugé raisonnable la décision du ministre de ne pas tenir compte du sujet des émissions de GES en aval. De même, il était raisonnable pour le ministre de ne pas tenir compte des risques liés au transport maritime, compte tenu de l’emplacement éloigné du site du projet et de l’incertitude quant à la destination des expéditions de pétrole. Les ONG ont également allégué un manquement à l’obligation de la Couronne de consulter les groupes autochtones, affirmant le risque d’impact sur les droits ancestraux posé par les déversements d’hydrocarbures potentiels et d’autres impacts sur les écosystèmes marins traditionnels. Les ONG ont affirmé que ces risques érodaient la norme de consultation requise de la Couronne avec les groupes autochtones. La Cour a rejeté cet argument, soulignant la distance importante du projet par rapport au territoire canadien (et autochtone) et le risque minimal d’impact. Les « nombreuses possibilités » de consultation offertes par la Couronne ont été jugées suffisantes. TakeawaysDans cette affaire, la Cour fédérale a statué que la décision d’approuver le projet ne devrait pas être invalidée simplement parce que le ministre n’a pas tenu compte des conséquences générales liées au climat en aval. Cela est vrai même si ces risques climatiques (tels que les émissions en aval) constituent la majorité de l’impact du projet et sont susceptibles de se produire. Les gestionnaires de projet peuvent démontrer que la décision de ne pas tenir compte était néanmoins raisonnable. Les considérations pertinentes comprennent le degré de contrôle du décideur sur les conséquences environnementales, la facilité avec laquelle ces risques peuvent être vérifiés ou quantifiés, les ressources disponibles pour enquêter sur les risques et la capacité de réagir aux risques. Bien que des risques spécifiques et quantifiés doivent être abordés, la spéculation sur l’impact climatique n’est pas nécessaire. Lorsqu’il s’agit de risques généraux et incertains, il peut suffire simplement de montrer une décision consciente de ne pas tenir compte de ces risques. Climate change litigation in Canada remains a burgeoning area. Nous avons retracé le développement de la région et la nature générale de ces revendications dans les blogs précédents: Les municipalités canadiennes soutiennent de plus en plus les litiges en matière de changement climatique contre les sociétés pétrolières et gazières, Les revendications relatives au changement climatique sont-elles fondées sur des droits garantis par la Charte justiciables? Les tribunaux canadiens rendent des décisions contradictoires et Si vous avez des questions sur cette décision ou des litiges liés à l’énergie, veuillez contacter un membre du groupe Bennett Jones Energy Litigation group. Auteur(e)s
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